001 – Brief biography

 

Brief biography

Ambomo Joseph Marie, was born on February 19th, 1956 in Efok, a small Village located 40 km northwest of Yaounde. Oldest child of the marriage between the Catholic diocesan school teacher Ayissi Abdon 1936-1983 and the housewife Embgala Marie Louise. He is the eldest of 11 children of whom 9 are alive today. So, he grew up in a deeply religious family. The stages of primary and secondary schooling were conducted by the Christian Schools Brothers and Marist School, « Saint Charles », “Juan XXIII Institute” both in Efok, and the Bullier Marist Institute in Nkolmebanga-SAA. Engaged, from early childhood ministry activities, is no stranger to his contemporaries in Efok.

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sorpresa, sorpresa

001- Breve biografía

Breve biografía

Ambomo Joseph Marie, nació el 19 de febrero 1956 en Efok, un pequeño pueblo a 40 km al noroeste de Yaoundé. Hijo mayor del matrimonio Católico entre el maestro de escuelas diocesanas Ayissi Abdón 1936-1983 y el ama de casa Embgala María Luisa. Él es el mayor de 11 hijos de los cuales 9 están vivos hoy. Se crió en una familia profundamente religiosa.

Dato:     La Instrucción catequética católica, la recibió por  »los cuatro costados »:

1º) En su pueblo natal Efok, todos los días lectivos antes de ir a la escuela, a las 4 h de la madrugada, con el « canto del gallo » y el toque del « Nkul Dokten » (alerta del Tam-Tam para acudir a la
catequesis y prácticas devocionales matinales). Esta misma práctica se repetía durante el verano, cuando iban los nietos a casa de la abuela Justine Essengue Kumna. Ella, considerada la « Apóstol » de la familia, se encargaba de que todos sus nietos acudiesen a la catequesis matutina de las madrugadas también en el pueblo de Yemsoa.

2º) En la escuela todas los días había una hora de clase de religión. Además de las prácticas devocionales (a las 12 h, tocaba la campanilla: se paraban todas las clases y se recitaba el « ángelus »
por ejemplo).

3º) En el Movimiento De la ACI de la que hablaremos más adelante, las catequesis eran más divertidas. los niños tratados con sumo mimo y concientizados de que estaban llamados a ser protagonistas de un mundo más justo y hombres y mujeres íntegros .

4º) En la parroquia, para recibir los sacramentos de la iniciación cristiana (El bautismo, lo recibió de bebé), la confirmación y la 1ª Comunión, había que acudir a la correspondiente catequesis parroquial y aprobar un examen sobre tres de las cientos de preguntas del catecismo.

 

Las etapas de su escolarización  primaria y secundaria fueron dirigidas por los Hermanos de las Escuelas Cristianas de San Juan Bautista de La Salle y los Maristas de San Marcelino de Champagna, en la Escuela “Saint Charles”, el Instituto Juan XXIII ambos de Efok; y el Instituto marista “Bullier de Nkolmebanga-SAA” respectivamente. Comprometido, desde su más temprana infancia con actividades de apostolado, no es un desconocido de sus contemporáneos en Efok.

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001-Résumé biographique

Brève Revue biographique

Joseph Marie Ambomo, est né le 19 février 1956 à Efok; un petit village 40 kms au Nord ouest de Yaoundé. Fils aîné du mariage de l’Instituteur d’Ecoles privées catholiques Ayissi Abdon 1936-1983 et de la Ménagère Embgala Marie Louise. Il est l’aîné d’une famille de 11 enfants dont 9 sont vivants actuellement. Il a grandi au sein d’une famille profondément religieuse. Ses études primaires, et secondaires furent dirigées par les Frères de la Salle d’une part (École Saint Charles ; Collège Jean XXIII d’Efok) et les Frères Maristes du Collège Bullier (Nkolmebanga-Saa) d’autre part. Son engagement, dès les années d’enfance, dans des activités d’apostolat diverses ne seront donc pas une surprise pour les habitants d’Efok.

Responsable Diocésain de l’Action Catholique de l’Enfance

 

Une vie simple d’adhésion et d’infatigable collaboration avec l’Eglise Universelle dans le domaine de l’apostolat laïc: Entre 1966-1970 Membre de l’Action Catholique de l’Enfance (ACE-Cœurs Vaillants/Ames Vaillantes CV/AV) de la Paroisse Sainte Anne d’Efok sous la direction des novices des Frères des Ecoles Chrétiennes de saint Jean Baptiste De La salle.

 

1970 il est promotionné pour l’équipe d’animateurs CV/AV tels que ses grands amis Joseph Noah et Alexis Onómó, dans divers postes centraux de la paroisse.

1971 Membre de l’équipe Diocésaine de l’ACE, étant aumôniers le Frère Zaïrois Louis Lokoumo et Marie Françoise, Soeur du Saint Esprit. 1972-1976 il prend part active dans toutes les sessions de formation et de programmation annuelles de l’ACE, organisées au niveau national. En juillet 1974, il assiste comme observateur au Congrès du Mouvement International d’Apostolat de l’Enfance (MIDADE) célébré à Yaoundé. Cette même année, il fonde un groupe de travail nommé Cop’monde : Copains du monde) pour la formation des jeunes animateurs des CV/AV. En session nationale ordinaire, le mouvement entame un processus d’adaptation á la réalité camerounaise, sans toutefois perdre la dimension universelle de l’Eglise; Joseph propose « Cop’Monde » pour nouvelle désignation de l’ACE au Cameroun en remplacement de CV/AV. Suggestion acceptée presque par unanimité: « Allez-y, Copains, par le Monde entier et témoignez par vos actes l’Evangile de Jésus Christ! ». Tel était le Slogan primitif du « Cop’ Monde au Collège Jean XXlll d’Efok».

Formation musicale : 

Une mention spéciale à la formation musicale reçue au collège, notamment de ses professeurs Ekani Michel et l’abbé Joseph Obama (alors Diacre); J. M. Ambomo fut membre de la fanfare du Collège Jean XXlll, et de la chorale paroissiale d’Efok, qui pourrait être considérée comme la base par excellence de son initiation comme chantre, musicien liturgique postconciliaire, et plus tard auteur compositeur de musique sacrée en langues Beti (Ewondo, Bulu, Fang: Ntumu, Okak). En 1975 il dirige la chorale de la paroisse de Nkolmebanga y celle de l’Eglise d’Ambam au sud du pays où il commence à composer ses premiers cantiques liturgiques du répertoire «Oyenga Nyebe».

Un an avant de partir en Guinée Equatoriale.

Ambam est la ville camerounaise limitrophe à Oyem (Gabon) et Ebibeyín (Guinée Equatoriale), trois régions séparées par l’histoire coloniale, cependant soudées du lien sanguin et culturel du peuple Beti. Entre 1968 et 1979, la Guinée Equatoriale souffre une tyrannie politique qui paralyse l’économie, la vie sociale, la croissance des valeurs et l’activité de son Eglise gravement blessée, au point de rester en marge des bénédictions et avantages spirituelles dérivés du Concile Vatican ll. Plusieurs ressortissants équato-guinéens sont exilés au Gabon et au Cameroun, parmi lesquels, le Séminariste Jean de Dieu, et M. Elisée Akieme que J.M. Ambomo connait á Ambam. 1978, l’Eglise connaît la perte en un mois des Papes Paul Vl et Jean Paul l, puis fut élu le très Saint Père Jean Paul ll.

Les Origines du Répertoire « Oyenga Nyebe »

En 1980, l’Eglise Equato-guinéenne souffrait encore l’absence de son pasteur, Mgr. Rafael María Nze Abuy (Evêque de Bata et Administrateur Apostolique de Malabo), réfugié en Espagne, à cause d’une répression politique anticléricale depuis l’indépendance du pais en 1968. Cependant, un seul mois après l’ouverture des frontières et le rétablissement des libertés civiles (spécialement celui du culte catholique) par les nouvelles Autorités de Malabo (3 Août 1979), Joseph Marie Ambomo (Laïc compromis dès ses années d’enfance), décide aller en Guinée Equatoriale Evangéliser à travers la musique sacrée Beti et l’apostolat de l’enfance. Quelques pages du répertoire “Oyenga Nyebe” contenant les premiers cantiques circulent de mains en mains, de choeur en choeur. Son contenu provient des compositions effectuées entre 1978 et septembre 1979 à Ambam (Cameroun):

1. Mfumfub one abe Wa (sanctus).

2. Kele, A María Magdalena (la Bonne Nouvelle

3. Mayebe o, Bebela a (Profession de foi;

4. Nsisim wóm, w’alugu Nti (Magnificat)

Joseph est Conscient de l’importance de l’apostolat et de l’évangélisation á travers la culture locale en vue d’une majeure participation du peuple de Dieu au mystère de la salvation.

Ambomo fut le premier agent laïc d’apostolat liturgique étranger à se mettre au service de l’Eglise Equato-guinéenne, le 8 septembre 1979; un mois et une semaine après l’entrée au pouvoir du lieutenant colonnel Obiang Nguema Mbazogo, le 3 août. La Coopération Espagnole comprenant principalement différentes Institutions Religieuses, n’arrivera que de forme progressive à partir de Février 1980. Depuis son arrivée en terre ecuatoguinéenne, il s’occupe d’abord de la animation y revitalisation de la paroisse abandonnée de Minkomesseng. Création de la chorale, préparation de la célébration de la Parole les dimanches, l’abbé Alberto Ndong, curé de Nküefulan ne pouvant assister les deux paroisses. C’est précisément à Minkomesseng, que Joseph Ambomo connaîtra les Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul (Terresa Arranz Santos, Lourdes, Herminia, Paula) et le Père Juan de Pablo de Saint Joseph de Calassanz formant part de la Coopération Espagnole.

Postulant pendant quelques mois dans la communauté des Frères de La Salle de Bata, Joseph Marie Ambomo avait apporté sa collaboration musicale dans la confection du premier livret de lecture pour les enfants équato-guinéens: « Ana y Nino leen » (Método Grafónico), dont le Frère Manuel Fernandez Magaz était l’auteur et promoteur principal.

Joseph M. Ambomo publie « Oyenga Nyebe»(le cri de la foi ou alors, le Kerygme), premier recueil de cantiques liturgiques en fañ en la Iglesia equatoguinéenne, présenté par l’abbé Jésus Ndong Mba Nnegue, alors Chancelier Secrétaire de l’évêché de Bata (1981). Aprè la fondation de la chorale de la paroisse de Minkomesseng en septembre de 1979, se succédèrent la Chorale «Betoñ Kristo»(Disciples du Christ) de la Sainte Eglise Cathédrale de Bata(1981) et «Oyenga Nyebe», de la paroisse Notre Dame de Guadalupe de Mongomo (1983).

 

En 1981-1985 Sur demande des abbés Jésus Ndong Mba Nnegue, du regrété Alberto Ndong et du P. Juan de Pablo, il dirigea plusieurs sessions de formation pour les Animateurs liturgiques et chantres dans les paroisses de Bata, Nküefulan, Mongomo, Akonibe…. Ceci explique le rôle bien que silencieux, aurait-il joué sur la revitalisation des communautés catholiques de la région continentale de la Guinée Equatoriale (Río Muni). En février 1981, Joseph M. Ambomo fut désigné membre de la Commission liturgique chargée de l’organisation de l’Eucharistie présidée par le Saint Père Jean Paul ll, lors de sa visite Apostolique à Bata. En effet, il fut Coordinateur et directeur de la macro chorale organisée à cette historique occasion. Membre de la Commission Diocésaine de Caritas de Bata, Ayant participé au séminaire organisé à Malabo pour l’institutionnalisation de Caritas Guinée Equatoriale.

 

Mention spéciale faite pour le cantique d’offertoire «M’adiñ Wa, a Tara» (Je t’aime oh Père, oh Seigneur) programmé comme tel pendant l’Eucharistie pontificale annotée Ut Supra. Mgr. Jean Zoa, alors Archevêque de Yaoundé, concélébrant de cette Messe, aurait expressément demandé l’exportation du Cantique de référence, pensant sûrement à une possible visite du Saint Père au Cameroun. Les archives des studios de Radio Continental-Bata, témoigneraient l’existence d’un document audio, produit entre 1980-1982 : Il s’agit d’un enregistrement de la passion de Notre Seigneur, une version des Evangiles synoptiques en langue Fang intitulée «Ndòñ awu Kristo Nküere Bot» (Passion du Christ Notre Sauveur);et la première version radiodiffusée du cantique populaire d’offertoire «M’adiñ Wa, a Tara Nti»… par la Chorale « Betoñ Kristo » et dirigé par l’auteur.

Ce cantique d’offertoire s’était converti en classique liturgique et honorée de facto cantique d’offertoire en langue Beti pendant les célébrations Eucharistiques pontificales du très saint Père Jean Paul II en Afrique Equatoriale (Guinée Equatoriale, et deux fois au Cameroun). En Juin 1982, Joseph Marie Ambomo transmit personnellement la pièce « M’adiñ Wa » à la chorale de sa paroisse d’origine «Sainte Anne» d’Efok au Cameroun, encouragé par le Curé, l’Abbé Dieudonné Messanga, à qui nous témoignons notre gratitude filiale. Un enregistrement en direct fut cédé à l’abbé camerounais Akoa Mbarga à Ebibeyin, à l’occasion de l’ordination sacerdotale de l’abbé Jean de Dieu, (Guinée Equatoriale). Pendant son séjour en Guinée Equatoriale (Septembre 1979 à Septembre 1985), Joseph Marie Ambomo avait composé une centaine de cantiques en langue Fang ou Beti .

La contribution de Joseph M. Ambomo a la vie de l’Eglise de la Guinée Equatoriale (1979-1985) peut être définie como travail à l’ombre.  Ceci a permis l’appropriation plusieurs de ses chansons par d’autres agents pastoraux avec plus de moyens de diffusion et plus ou moins authorité tan au Cameroun natal comme en Guinée équatoriale:

1ª Si <<M’adziñ Wa, a Tara Nti>>est composé à Minkomesseñ-Guinée équatoriale en septembre 1979, étant Vicaire Général Mgr. Idelfonso Obama Obono, actuel archevêque de Malabo, personne d’autre pourrait s’attribuer l’autorité de sa création six ans plûtard au Cameroun. Nous rappelons que Mgr. Jean Zoa, eut une spéciale attention á légard de cette chanson d’offertoire, pendant la Messe Pontificale de Bata (18 février 1982, Macro-chorale dirigée par Joseph)  bien avant la 1º visite pastorale du B.H. Jean Paul II à Yaoundé en 1985.

2º A Bata, 1981 Joseph Mª. Ambomo publie le premier répertoire de chansons liturgique en fañ, présenté par l’abbé Jesús Ndong Mba Nnegue, intitulé « Oyenga Nyebe » (Le cri de la foi). En 2006, l’abbé Jesús Ndong publie le premier recueil de cantiques du diocèse de Ebibeyin « Bi’ataman Ntondobe Nti na ane Mbó Mam« avec contribution de plusieurs auteurs; Nous bénissons le Seigneur pour la circonstance de l’intégración de 100% du contenu de « Oyenga nyebe« , environ 112 cantiques dans ce recueil. nous aurions apprécié au moins par justice, une référence bibliografique portant sur « Oyenga Nyebe » et le maintient de l’auteur original dans toutes les pièces déjà publié  en  « Oyenga Nyebe ».

La page principale de ce blog s’occupe des aspects bibliographiques de notre Compositeur; Une page sera dédiée à la publication des partitures qu’il aurait déjà élaborées; la page intitulée « Répertoire Oyenga Nyebe » contient exclusivement du matériel audio Instrumental du répertoire “Oyenga Nyebe”.

Fils de l’Eglise Universelle

Du reste, Entre septembre 1985 et 1990, Joseph Marie Ambomo réalisa des études institutionnelles de Philosophie et Théologie aux Instituts Supérieures de Théologie de León et San Damaso de Madrid, en Espagne. Ambomo n’est donc pas inconnu au sein de l’Eglise Africaine: Il a eu des liens très soudés avec le clergé Camerounais de l’ancien Archidiocèse de Yaoundé; En Guinée Equatoriale, Il a toujours été fidèle à la Mère Eglise Catholique par des rapports de collaboration en matière d’Apostolat avec la grande majorité des agents Pastoraux du Pays: + Mgr. Rafael María Nze Abuy, dont nous avons fait référence ut supra; les abbés Anacleto Sima Embga, Evêque émérite de Bata; le Père Juan Matogo, Actuellement Evêque de Bata, et l’abbé Idelfonso Obama Obono, Evêque de Ebibeyin et plus tard Administrateur Apostolique, puis Archevêque de Malabo.

En Espagne, bon nombre de ses anciens professeurs à l’institut Supérieur de Théologie San Damaso de Madrid son aussi des éminences au sein de l’Eglise Espagnole et même de la Curie vaticane: Mgr. Francisco Javier Martínez Fernández: Evêque Auxiliaire de Madrid, Etape où Joseph Ambomo eut la grâce de bénéficier de sa sagesse et amabilité dans ses cours de Patrologie et Histoire de l’Eglise (1987-1989). Puis il fut nommé Évêque de Córdoba (1996) et actuellement assume la lourde tâche d’Archevêque Métropolitain de Granada, depuis mars 2003.

Eminence Mgr. Antonio Cañizares Llovera: L’abbé Antonio Cañizares dirigeait l’Institut Supérieur de Théologie San Damaso de Madrid, à l’époque où Joseph Marie Ambomo fréquentait cet établissement. Il sera consacré Evêque le 6 mars 1992 pour le diocèse d Àvila; nommé Archevêque de Granada en 1996, Archevêque de Toledo et « Primado de España » en 2002. Constitué Cardinal par SS Bénédict XVI en 2006, puis Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin en 2008, il assume parallèlement l’administration apostolique de l’archidiocèse de Toledo, en attendant la nomination d’un successeur pour cette circonscription ecclésiastique espagnole.

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